Entre deux plateaux-repas, on s'est dit qu'on mangerait bien quelque chose! Avec A et D, on s'est écrasés au pub et on a bu une pinte, même si dans notre corps il était quelque chose comme 10h du matin. J'ai voulu manger un fish 'n chip en sol anglais, mais comme je savais qu'il ne serait jamais aussi bon que celui que j'ai mangé dans un petit port près de l'île de Sky en Écosse, j'ai laissé tomber (il y a longtemps de ça et comme chez moi les souvenirs s'améliorent avec les années, ils deviennent vraiment intouchables). J'ai plutôt choisi un club sandwich avec des "chips". Le sprinter a couru jusqu'au stand le plus proche pour m'acheter le Telegraph quand j'ai dit que j'adorais lire le journal local (faut dire que j'ai pas été gâtée au Liban, pas moyen de lire l'Orient le Jour nulle part sur le campus). Il est bien ce garçon, me suis-je dit, faut que je le présente à mes amies célibataires. Après la bière, les chips, et des mauvaises nouvelles locales, je suis allée m'évanouir sur un banc d'aéroport. En attendant le dernier vol, et le dernier repas.
lundi 22 février 2010
Heathrow
Entre deux plateaux-repas, on s'est dit qu'on mangerait bien quelque chose! Avec A et D, on s'est écrasés au pub et on a bu une pinte, même si dans notre corps il était quelque chose comme 10h du matin. J'ai voulu manger un fish 'n chip en sol anglais, mais comme je savais qu'il ne serait jamais aussi bon que celui que j'ai mangé dans un petit port près de l'île de Sky en Écosse, j'ai laissé tomber (il y a longtemps de ça et comme chez moi les souvenirs s'améliorent avec les années, ils deviennent vraiment intouchables). J'ai plutôt choisi un club sandwich avec des "chips". Le sprinter a couru jusqu'au stand le plus proche pour m'acheter le Telegraph quand j'ai dit que j'adorais lire le journal local (faut dire que j'ai pas été gâtée au Liban, pas moyen de lire l'Orient le Jour nulle part sur le campus). Il est bien ce garçon, me suis-je dit, faut que je le présente à mes amies célibataires. Après la bière, les chips, et des mauvaises nouvelles locales, je suis allée m'évanouir sur un banc d'aéroport. En attendant le dernier vol, et le dernier repas.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire