
Cette histoire de blog n'a pas très bien fonctionné. J'avais mal évalué les problèmes technologiques et logistiques que j'allais rencontrer là-bas. il aurait fallu m'armer d'une patience que je n'ai pas eue. J'ai préféré sortir, danser, courir, rencontrer des athlètes, des artistes, les Libanais. J'ai préféré vivre au rythme lent et cahotique à la fois qui caractérise Beyrouth. Quelque chose de moi a fondu là-bas, je reviens plus légère. Et avec plein d'idées en tête. Je me sens pencher vers la poésie, comme si ce que j'avais vu là-bas refusait de se mettre en un droit récit. Les copains vont me manquer, me manquent déjà douloureusement. Quand on me demande si je retournerais, je dis oui, oui demain matin.
Allez-y, vous verrez.
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